Vous ne trouverez pas ici de tableau de bord pour espionner ce que fait votre enfant. Vous trouverez un environnement conçu pour qu'il n'y ait pas grand-chose à surveiller — parce que les fonctions dangereuses n'existent pas dans le code.
Ces réponses reflètent ce qui est décidé et codé aujourd'hui. Si vous avez une question qui n'est pas là, écrivez-nous depuis l'accueil — c'est ce qui nourrit cette page.
Le compte se ferme. Pas progressivement, pas conditionnellement : à la date anniversaire, votre enfant ne peut plus écrire dans Havren. Trente jours avant, un message lui rappelle l'échéance ; le jour J, la plateforme passe en lecture seule pour lui.
Pendant un délai de grâce (quelques mois), votre enfant peut récupérer ce qu'il a écrit en solo — ses textes d'Atelier publiés, ses créations gardées dans l'Espace — sous forme d'un export téléchargeable. Le reste (conversations dans les Cercles, projets collectifs, votes) appartient à son adolescence et y reste, sans export possible.
Passé ce délai, le compte est définitivement clos. Le pseudonyme est libéré. Il n'y a pas de « compte adulte » qui prend la suite. Aucun identifiant Havren ne suit votre enfant. C'est l'inverse de la promesse habituelle, et c'est volontaire.
Chaque jeune désigne, à l'inscription, un adulte de confiance — un parent, un·e enseignant·e, ou la Maison des Jeunes du quartier. C'est vers lui ou elle que les signalements remontent, jamais vers un inconnu.
Côté plateforme, un contexte « Safety » est cousu dans le code : signalement en deux clics, file de modération humaine, et une procédure d'escalade vers le 116 111 (le numéro national d'écoute des jeunes) si la situation l'exige. Le harcèlement n'est pas un cas d'usage qu'on tolère par défaut.
Le minimum strict. Pas de nom, pas de date de naissance, pas d'adresse postale : seulement une attestation d'âge (délivrée par un parent ou une institution) et un pseudonyme choisi. Pas de carnet de contacts, pas de géolocalisation, pas de tracker tiers.
Les créations restent dans le périmètre Havren — pas d'indexation par les moteurs de recherche, pas de revente, pas de partage avec des tiers commerciaux. Vous pouvez demander la suppression du compte à tout moment ; c'est immédiat et complet.
Aujourd'hui, Havren est un projet indépendant en construction — pas de levée, pas d'investisseurs à rémunérer. C'est ce qui permet de tenir la promesse « pas de publicité ».
Demain, le modèle économique sera annoncé clairement et restera compatible avec la philosophie : ni publicité, ni revente de données, ni dark pattern. Vraisemblablement un soutien institutionnel (collectivités, associations) et une contribution volontaire, mais cette décision sera prise — et expliquée — avant la moindre ouverture commerciale.
Parce qu'un prénom réel est une porte. Une porte vers le voisin, le grand-oncle, l'inconnu qui cherche. Le pseudonyme protège votre enfant du monde adulte, et permet aux jeunes de se croiser entre eux sans que leur identité civile soit en jeu.
Le pseudonyme n'empêche rien : votre enfant peut le dire à ses ami·e·s, le partager dans son Cercle, en changer s'il ou elle le souhaite. Il bloque seulement ce qu'il faut bloquer — la recherche par identité réelle.
Vous lui demandez. C'est la réponse honnête. Havren n'est pas un outil de surveillance parentale, et n'aura pas de « tableau de bord parent » qui espionne l'activité de l'enfant.
Ce que la plateforme garantit, c'est que ce qui s'y passe est structurellement plus sain qu'ailleurs : pas d'inconnus adultes, pas d'algorithme qui amplifie le pire, pas de pression de performance. La confiance se construit entre vous et votre enfant, pas via un panneau de contrôle.
Si quelque chose vous chiffonne, vous rassure, ou vous donne envie d'en savoir plus — laissez-nous un mot, ou rejoignez la liste d'attente. On vous prévient à l'ouverture, sans bruit.